C’est décidé, j’essaye SPIP

Après avoir essayé Joomla, je continue mes essais de CMS en abordant cette fois SPIP.
J’installe Spip sur un serveur Ubuntu 7.04 qui a déjà Apache2, MySQL et PHP installés.
Cela devrait fonctionner sur quasi tous les serveurs Linux ou autres, tant qu’un serveur Web + PHP et une base de données MySQL sont opérationnels.
Le site www.spip.net est disponible en plusieurs langues, dont le français.
Même si je comprend l’anglais, j’avance malgré tout plus vite et plus facilement quand je peux avoir les explications et documentations en français
Je commence logiquement par la page Présentation et Premiers pas
Cela vaut la peine de lire les explications sur SPIP.
Je passe ensuite à l’installation :
Je choisi l’installation automatique qui se chargera aussi du téléchargement :
Il suffit de télécharger le fichier spip_loader.php et de le mettre dans la racine de son site.
Pour le moment, je mets le tout dans un dossier “spip”. Mais évidemment vous pouvez modifier ce nom en fonction de vos besoins.
cd /var/www mkdir spip cd spip wget http://www.spip.net/spip-dev/INSTALL/spip_loader.php
Le script PHP d’installation est maintenant sur le serveur (Apache, MySQL et PHP sont évidemment installés)
Je peux le lancer en utilisant l’adresse IP de mon serveur (ou 127.0.0.1 si je suis sur le serveur lui-même)
Dans mon cas, depuis Firefox, je démarre le script à l’URL suivante :
http://192.168.168.251/spip/spip_loader.php
La page de téléchargement s’affiche, mais me signale une erreur sur les droits d’accès au dossier.
Ca parait logique. En effet, le script doit pouvoir créer les fichiers et les sous-dossiers :
chmod 0777 /var/www/spip/
et je recharge la page.
Cette fois plus d’erreur et Spip me propose de télécharger les fichiers nécessaires, ce que j’accepte.
La première question lors de l’installation de SPIP 1.9.2b est logiquement la langue. Je laisse le français.
Viennent les questions sur MySQL :
- adresse de la base de données : elle est sur le même serveur, donc localhost
- login de connexion à MySQL
- mot de passe MySQL
Après un petit essais de connexion vérifiant que ces données sont exactes, le script d’installation se poursuit
Je peux réutiliser une base de données existantes (ce qui ici n’a aucun sens) ou en créer une nouvelle. Le nom proposé est assez logiquement “spip”. J’accepte ce nom.
La base de données MySQL est créée, et déjà l’installation me demande mes informations personnelles :
- signature
- adresse mail
- login
- mot de passe
et … euh…
C’est FINI ! Terminé ! Déjà … Oui !
Je peux déjà commencer à utiliser Spip…
Franchement, j’ai rarement vu une installation aussi SIMPLE.
L’installation de Joomla n’était pas trop compliquée, mais Spip est nettement plus simple et rapide à installer !
Bon, il faut reconnaitre que le site de base installé par Spip (retour au site public) est … très simple, très élémentaire
Juste quelques lignes :
- Mon site SPIP
- accueil du site
- la ligne de bas d’écran reprenant : le logo RSS 2.0, Plan du site, Espace privé, le logo SPIP, squelette
En effet, par défaut Spip permet d’afficher le squelette des pages générées.
Les squelettes définisent la présentation, couleur, colonnes ou pas, etc… donc toute la mise en page, la charte graphique du site ou de la partie de site.
Tout cela se défini en html (extensible… vous pouvez y mettre vos propres commandes PHP par exemple), avec en plus des commandes propres à Spip lui indiquant où mettre le titre, le sous-titre, le texte de vos articles, etc.
Pour cela, je vous invite à lire les guides sur le site de Spip.
Ces explications sont vraiment très claires.
Directement après l’installation, la page d’accès à l’espace privé est affichée.
En introduisant votre login, vous aurez accès à la partie administration de votre site Spip.
Je fais donc logon.
Je me retrouve dans l’interface d’administration, avec des logos verts (mais la couleur de l’interface d’administration est modifiable directement en cliquant sur un des petits carrés de couleur)
Je trouve (mais c’est toujours personnel) ce look très sympa et l’interface vraiment claire et simple.
La première chose si vous voulez mettre votre site en ligne sur Internet, c’est de définir son URL en cliquant sur “Configuration”.
A mon avis, ce n’est PAS nécessaire si vous ne faites qu’un essais sur votre PC ou sur un serveur sur votre Lan. Dans ce cas l’accès par l’adresse IP suffit.
Donc, ne modifier ces options que si vous en avez réellement besoin.
Je modifie
- le nom de mon site Spip
- son URL
- sa description
Pour l’URL, si je laisse l’adresse IP 192.168… le site ne sera pas accessible sur Internet.
Je dois y mettre évidemment mon nom de domaine.
Dans mon cas, je suis sur un serveur de TEST.
- Mon modem ADSL route le trafic http 80 vers mon ancien serveur Debian 192.168.168.250
- Il route le trafic sur le port 81 vers mon nouveau serveur Ubuntu 192.168.168.251
Le temps que ce nouveau serveur n’est pas opérationnel, je dois remplacer dans la configuration de SPIP l’URL
http://192.168.168.251/spip/
par
http://didier.misson.net:81/spip/
Dans la majorité des cas, vous ne devrez donc que remplacer l’adresse IP par votre nom de domaine
Il me reste UN problème : en cliquant sur “Accueil du site” ou sur le titre de mon site, je pointe toujours vers l’adresse IP de mon serveur, et pas vers son nom de domaine…
Je vérifierai cela tantôt.
A moins que ce ne soit un problème de cache qui fait que la page n’a pas été regénérée depuis ma modification d’URL… Là aussi, je pourrai le voir dans peu de temps, le temps que la page expire dans le cache (il y a d’autres méthodes)
Voilà,
il ne vous reste qu’à définir des rubriques, des articles… et ne pas oublier de publier ces articles car par défaut ils sont en attente d’approbation.
Pour l’aspect graphique de votre site, il vous faudra définir votre squelette, celui que vous voulez, avec les couleurs, la mise en page, les jeux de caractères que vous aurez choisi.
C’est sûrement un peu déroutant au début. Je ne l’ai pas encore fait.
Le plus simple, comme souvent, c’est soit de prendre des squelettes disponibles gratuitement sur le Web, soit de créer le votre en adaptant un squelette existant.
La documentation à ce sujet semble bien faite également.
J’irai tester cela très prochainement




